Marc Aymon

en live  -  2002 - 2005

 

Années 2006-2009                  Années 2010 à 2013   

 

 

2002    2003    2004    2005

 

1er octobre 2005  - Foire du Valais - Martigny

 

Il pleuvait ce soir

Il pleuvait sur la Foire.

Les gouttes embuaient sans cesse

les yeux tristes d'une princesse.

 

Même la musique, même les chansons,

de la mélancolie n'ont pas raison.

Même le moineau, même Marc Aymon,

ne peut toujours éclaircir l'horizon.

 

Je dédie ces quelques rimes

à ma "ptite soeur" qui déprime

Convaincu que des jours meilleurs

vont réchauffer son coeur.

 

 

Bon son, très bonne prestation... voilà le résumé de cette soirée ! c'était chouette vraiment.

 

Oui, je sais c'est court, mais j'ai promis de laisser parler quelqu'un d'autre aujourd'hui :

 

"Ma soeur jumelle m'avait pourtant maintes fois avertie. : Au moment adéquat, tu devras être prête,

sur ton trente-et-un, t'éclaircir la voix et gémir sous les chatouilles, en un mot comme en 100, assurer !

 

Calmement installée à ma place de prédilection, j'ai pu apprécier le début du spectacle, goûter

la légéreté d'un Astronaute, marchant de toits en toits, savourer la revanche d'un humain tellement

content de Vendre son âme au diable. Entendre parler enfin d'un Aviateur qui s'est pris le ciel sur

la tête. Frétiller sereinement sur un Marmott'ska, regarder par la fenêtre du bistrot d'à côté,

admirer l'incroyable halo de lumière paradoxal d'une aurore boréale dans la nuit tombante.

 

Lorsque les hommes à la mer, à la recherche d'eux-même, auront terminé leur quête, je devrai

être prête. Me laisser enlacer, caresser, enserrer, par les mains expertes d'un chanteur

"pour midinettes". Voilà ! c'est à moi ! comment ? que se passe-t-il ? qui m'a volé ma voix ?

 

Dépitée et amère je retourne à ma place, remplacée sous les projecteurs, rejetée de tous.

Je n'ai plus qu'une envie : me cacher pour pleurer. me cacher sous la planche à repasser par exemple.

 

Mais les spectateurs ne sont pas rancuniers, ils applaudissent ! allons, un peu de courage,

je vais me battre pour regagner ma place. La prochaine fois... Excuse moi, excuse moi... ah non !

J'ai failli voir le loup, tant mieux... ou tant pis... si tu crois que ça changerait quelque chose,

si tu crois que je n'ai plus envie ... mais si, je veux continuer le voyage, hisser les voiles pour

le meilleur et le pire. J'étais plantée le nez dans la sono hoho.... mais non, mon esprit divague,

mon imagination me joue des tours. C'est pas de moi qu'on parle, c'est d'un arbre !

 

Allez, c'est fini, le calvaire s'achève.... ah non, pas un rappel, j'en ai marre ! je veux aller

fumer un ricard en buvant une goldo, à l'abri du comptoir dans le silence du vent.

 

Bon, cette fois, c'est fini, je repars dans mon lit douillet, noir et silencieux. Si la prochaine

fois je suis du voyage, je serais prête, promis, pour un nouveau départ. Public je vous aime !

 

Signé : la guitare récalcitrante"

 

 

14 mai 2005  - Fête des musiques Sax song - Saxon

 

                        

 © Lyd

 

Ca devient difficile de relater les concerts de Marc. Surtout quand comme celui-ci, il tutoie la perfection !

 

Grande fête donc à Saxon, sous un vent assez réfrigérant. La scène Rock, soi-disant, qui n'a pas grand chose 

de rock avec les cuivres qui la remplissent à notre arrivée. Quelques inquiétudes sur le public pour le moins clairsemé lorsque Marc and Co montent sur scène pour les derniers réglages.

 

Mais dès les premières mesures d'un Astronaute idéal pour se sentir en apesanteur, on présume que tout va 

bien se passer ! Le son tout d'abord, excellent pour un open-air (merci José), et les spectateurs qui ne 

cesseront pas d'arriver tout au long du concert, et dont l'enthousiasme ira croissant. Tiens une corde cassée, 

pas grave, les grands musiciens ne se laissent pas abattre par ce genre de péripéties.

 

Viendras-tu avec moi, comme une invite à rejoindre l'univers du ptit chanteur d'Icogne,..pas de problèmes 

on arrive, on veut participer au voyage.  En Jamaïque, d'abord avec un Marmott ska endiablé à souhait, 

puis dans le Nord de nos pensées sous une Aurore boréale toujours plus somptueuse.

 

Le show est bien rôdé. Marc a mis au point certains de ses dialogues, notamment celui qui précède Mon arbre. Mais il fait mouche à chaque fois. Mon arbre en patois valaisan comme remède magique...pourquoi pas !

 

Allez Monsieur Renard, vous prendrez bien un petit ricard au bar, près du Cendrier. J'ai déjà dit tout ce 

que je pensais de cette chanson qu'on écoute les yeux fermés,..frissons et souvenirs garantis. Les yeux fermés, tiens, c'est le début de la Nuit. Elle est belle finalement cette chanson, mais il faut un peu plus de temps pour l'apprivoiser, la Nuit est belle, elle est sauvage, chantaient les Avions. C'est exactement ça !

 

Faut-il Vendre son âme au diable ? oui, et plutôt deux fois qu'une. Cette chanson est un régal. 

Paroles, musique, interprétation, la totale.

 

Le public est motivé et ne demande qu'à participer, c'est le moment de le faire danser ! Un petit reggae, 

sur la reprise d'Elle a vu le loup. Toujours si énergique, de quoi rendre jaloux l'auteur original. Oh Lolita, 

lolita, lolita, dommage, elle est trop courte cette chanson :-) Tant pis, allez hop, Hissons les voiles, et 

partons ensemble, au bout du plaisir, au bout de l'enthousiasme. Celle-ci ne sera pas sur l'album, mais 

restera à jamais comme le symbole du succès de l'époque Mistral.

 

Certaines connaisseuses réclament un Petit zizi, pas de problème le chanteur va le présenter :-) , suivi 

pour faire la paire par une très performante Planche à repasser. Deux chansons de scène, pour faire 

rire et sourire, pour prouver que même le meilleur des batteurs peut être très performant avec une 

planche à laver en sautoir !  Pour prouver aussi que ce moineau-là a du Lynda Lemay dans ses paroles, 

du Renaud dans ses attitudes, et du Marc Aymon dans son talent.

 

Le temps passe... hélas... Si tu crois, si tu crois qu'on va se quitter comme ça. Surement pas ! Cette chanson 

non plus n'ira pas sur nos platines. Elle restera l'exclusivité des prestations live. Mais qui s'en plaindra, 

elle convient tellement bien à la scène.

 

Allez une petite dernière pour se noyer encore un peu dans la musique, jetons Des hommes à la mer

encore un grand moment de tendresse, d'émotion, de communion, une apothéose.. enfin presque, puisqu'un 

rappel nous emménera encore une fois tout là-haut, dans l'espace, dans la station Mir, avec quelques 

Astronautes de passage. 

 

Marc Aymon et son groupe, eux ne seront pas de passage, c'est sur, c'est obligé ! le concert a été 

merveilleux. Le disque sera magnifique. Viiiiite !

 

 

16 avril 2005  - La Trappe - Bex

 

     

 © Lyd

 

Marc Aymon nous la joue Rock !

 

Programmation éclectique à la Trappe ce samedi soir. Si les annonces au public et le décor de scène 

donnait plutôt la vedette aux norvégiens "The Jessica Fletchers", c'est bel et bien Marc et ses acolytes 

qui étaient le plus attendus. Surtout par une petite cohorte de jurassiens, venus tout exprès du diable 

vauvert avec force banderolles et enthousiasme. Sympa !

 

Dans cette ambiance plutôt chaude, Marc a choisi de modifier drastiquement sa playlist au fur et à 

mesure du concert. Malin, le ptit chanteur a bien compris que la ballade et l'humour ne se marieraient 

pas forcément en habits d'apparat avec le contexte de la soirée.

 

C'est pourquoi nous n'avons pas entendu Le cendrier, Melody, Le petit zizi et la Planche à repasser. 

"Aurore boréale" étant restée la seule survivante de la douceur et du romantisme.

 

Que dire de nouveau sur la prestation ? ... et bien que la version de la "Nuit", avec Marc privé de guitare, 

suite à un problème technique était tout à fait à la hauteur, que le duo avec l'un des responsables de la salle 

sur "New York avec toi" était aussi inattendu qu'agréable, que je suis toujours autant accro à "l'Astronaute",

 et aux "Hommes à la mer", et que, encore et toujours, j'espère en vain un "Nouveau départ".

 

Il paraît que les bons supporters sont aussi les meilleurs critiques. Alors, je vais oser dire que parfois 

certaines gestuelles sont un peu surfaites, que le secouement intensif du micro style Johnny ne s'impose 

pas vraiment, et qu'on a parfois l'impression que le chanteur, les yeux clos, totalement pris dans son truc, 

oublie un peu le public. Et encore et toujours sur certaines chansons une musique un peu trop forte qui 

couvre en partie la voix et qui empêche de savourer pleinement des paroles qui sont tout de même une 

partie très importante de l'oeuvre.

 

Mais bon, ce ne sont vraiment que de modestes imperfections, comparées à l'océan de plaisir qu'il nous 

apporte à chaque fois !

 

Avoir la chance d'entendre autant de petites merveilles, de pouvoir communier avec le groupe, de s'amuser, 

de rêver un peu, de s'échapper l'espace d'une soirée du quotidien, c'est un privilège que l'on doit savourer 

à sa juste valeur ! Avec Marc and Co, on ne repart jamais frustré. Ou alors uniquement parce qu'on aimerait 

que ça dure toute la nuit.

 

Au final un excellent concert, un de plus, sans temps mort, avec une énergie de tous les diables, et l'assurance 

que l'album tant attendu va cartonner à sa sortie !

 

Je vais conclure ces lignes en volant quelques mots à un chanteur (pas totalement pris au hasard), pour 

les dédier à la personne qui m'accompagnait ce soir, que j'affectionne plus que tout au monde et à qui je 

souhaite tout le bonheur qu'elle mérite :

 

"Quand mes nuits seront trop noires, quand j'aurais perdu l'espoir, tu seras là ... mon aurore boréale"

 

Merci Monsieur Aymon de savoir écrire de si belles choses !

 

 

25 février 2005  -  Théâtre du Dé - Evionnaz

 

 © Lyd

 

Six mois déjà ! le temps passe, sans qu'on le sente filer, les amis restent, les bons musiciens aussi.....

 

Petit theâtre donc, pas trop chauffé, plutôt confortable, chaleureux. Au coin de la scène, une table ... 

sur la table, un cendrier, un Ricard, ... j'ai déjà compris :-)

 

Dans le public, des fans, des amis, mais aussi et c'est très bien, des curieux venus découvrir "ce jeune 

Marc Aymon" comme il dit ! Ambiance tamisée, musique feutrée, le spectacle peut commencer.

 

Spectacle, oui, car dans un theâtre, pour être à la hauteur de l'événement, Marc ne chante pas ses chansons, 

il les interprète ! et c'est toute la diffèrence !

 

Le ton est donné d'entrée, par quelques Astronautes venus nous inviter à la fête. Bien sûr, on est juste 

de passage, mais on espère bien rester le plus longtemps possible ! ça commence trop bien.... Viendras-tu 

avec moi,  oh oui.... juqu'au bout de la nuit, au bistrot d'à-côté. Marmott'ska, rien à dire, très vivant, 

impeccable pour mettre de l'ambiance. Premier break, chansons douces.... Melody, Aurore boréale, puis

Mon arbre, plein de souvenirs.... plein d'images.

 

Les musiciens s'en vont, sauf le pianiste... et quel pianiste....!  Marc vient s'asseoir à la table. Il allume 

une cibiche en tremblant, ... joli numéro d'acteur. Et le Cendrier, à défaut d'être la plus rythmée, c'est certainement la plus belle, celle qui me donne des frissons à chaque fois, trop beau ! magique !

 

Repris du répertoire de Sheller, dédié à sa muse, Un homme heureux, ... c'est vrai qu'il a l'air heureux 

le Moineau. Et toujours aussi heureux quand il nous présente sa chanteuse suisse préférée, Lole, j'attends

 pour juger... ouais....une Axelle Red locale :-), ma chanteuse suisse préférée c'est Mia Aegerter, y a pas 

photo. Mais bon, c'est un joli duo, les voix s'accordent bien, c'est pas mal !

 

La nuit avance, La nuit.... mélodiquement parlant, c'est du très solide, mais, j'ose avouer que je n'accroche 

pas trop au texte. Eh, on peut pas tout aimer non plus, sans déc !  Tiens, une intro qui ne me rappelle rien... serait-ce ... diable, mais oui ! Superbe ! encore une à ajouter à mon best of. A force de trop composer 

de bijoux, on va finir par vendre notre âme à Marc Aymon.

 

J'ai tellement ri en écoutant Lynda Lemay chanter "Bande de dégonflés", le Petit Zizi a la grandeur 

voulue ;-) pour soutenir la comparaison, et tandis que Lynda nous a gratifié d'une "Bande de dégonflantes" 

à la suite, voici que notre chanteur lui aussi se met aux associations ! La planche à repasser, tout un 

programme ! avec une interprétation tout en subtilité... le "excuse-moi" sussuré un peu ironiquement 

sur le refrain.... chansons fabriquées pour la scène, public conquis et hilare.

 

La fin du concert sera, pour moi, incontournable. Entendre se succèder, Elle a vu le loup, Si tu crois et

Hissons les voiles, taper dans les mains, envie de danser, ..encore assis ..?  ce public n'y connait rien :-). 

 

Et la petite dernière, déjà, Des hommes à la mer, et nous sur le bateau, dans l'équipage, tanguant 

et gîtant au rythme des mots. Trop beau.

 

Premier rappel : quelques Astronautes qui repassent, et enfin le public qui se lève, communiant dans 

cette musique, remerciant le groupe pour 90 minutes de plaisir. Allez encore une, Mon arbre... pour le 

plaisir ... oh-oh, oh-oh, au-bord-de-l'eau. Le choeur est pas trop accordé, mais c'est l'intention qui compte.

 

Silence, ...lumières, ...retour sur terre, ...l'amitié, ...le fond d'une bière, ...refaire le monde, ...parler avec 

des gens rares et agréables (et si calmes !), ...silence, ...l'autoroute, ...un cd live, ...des souvenirs, ...la nuit....

 

Si j'étais un peu vulgaire, je dirais que c'était une p... de bonne soirée.  Merci les gars, et à très bientôt....

 

 

28 août 2004  -  Stade St-Jacques - Ayent

 

Concert spécial pour moi, puisque j'avais la chance de faire découvrir le groupe à quelqu'un qui m'est très cher.

 

Mauvaise surprise, (et petite déception) les organisateurs ont placé les tables jusqu'au bord de la scène, ce 

qui oblige pratiquement à apprécier le concert assis. Pas la meilleure manière de participer pleinement.

 

Deuxième remarque, la sono. C'est vrai que vu le monde, et le brouhaha ambiant, il fallait jouer fort. Mais 

cela s'est fait au détriment du chanteur, qui mis à part quelques chansons plus calmes, a eu beaucoup de 

peine à se faire entendre de manière audible. Bien sûr pour nous qui connaissions les paroles quasi 

par coeur, ce n'est pas encore trop pénalisant, mais pour ceux qui découvrent, ne comprendre qu'un

 tiers (et encore) des textes est assez frustrant.

 

Et malheureusement, vu l'enchaînement des concerts, la prestation fut relativement courte. Exit donc 

Le cendrier, Nouveau départ, ou encore Des hommes à la mer. Dommage ! Surtout que la "staracadémicienne" 

qui suivait n'était franchement pas fameuse, ce qui nous a fait fuir plus tôt que prévu.

 

Bon, le positif maintenant : un joli duo sur Pavillon noir de Soldat Louis, une énergie de tous les instants 

pour un chanteur visiblement en forme, et un public attentif et motivé, ce qui est rare dans ce genre de fête villageoise. Et toujours et encore des chansons formidables. L'astronaute en tête. J'avoue ne pas vraiment accrocher sur La nuit, mais ça viendra peut-être avec le temps. Qui aurait cru que moi, adepte des chansons engagées et remuantes, je me surprendrais à fredonner presque tous les jours Aurore Boréale....

 

Mon amie, mon aurore boréale à moi, elle, a plutôt apprécié, même si elle regrettait de ne pas connaître 

les textes pour les raisons citées plus haut.

 

Mais au final, si un bilan devait être tiré en toute impartialité, je suis reparti quand-même un tout petit 

peu déçu. Eh oui, ça arrive ! Pas la faute du groupe, heureusement, qui maîtrise de mieux en mieux son sujet, 

mais la conjugaison des facteurs déjà cités qui ont rendu ce concert un ton en dessous du précédent à mon goût.

 

 

15 mai 2004  - CERM - Martigny

   

   

© Caro

 

Enfin !!!  Après 4 mois d'attente, un nouvel épisode de la saga Marc Aymon. Et quel épisode ! Marc Aymon, 

jouant en première partie de Glen of Guinness.... deux raisons plutôt qu'une de se réjouir.

 

Un regret quand-même, il en faut bien un, un public trop clairsemé en ce début de soirée. Dommage que 

les programmateurs aient décidé de placer la prestation du ptit chanteur avant celle de Rinaldi. Rinaldi 

d'ailleurs dont je ne dirai rien, pour la simple raison que je n'en ai pas entendu une note. Eh oui, parfois 

l'estomac a ses raisons que la chanson ne connaît pas !

 

Venons-en au fait. Parlons de la prestation de Marc et de ses acolytes. Que dire de plus... à chaque fois, 

c'est un vrai plaisir de sentir leur envie de jouer, de faire participer le public... même si parfois les fesses 

des plus indifférents s'obstinent à rester vissées aux bancs de la cantine.

 

Des chansons bien rodées, avec quelques arrangements nouveaux pour certains. Un enchaînement de 

morceaux énergiques, entrecoupés de quelques petites "pauses romantisme". Un juste équilibre même 

si peut-être dans ce contexte, le "Pognon éblouit" sonne un poil trop agressif.

 

Et puis, comme à chaque fois, une (bonne) surprise. Une nouvelle merveille à déguster des oreilles, 

un "Astronaute" qui nous emmène dans son univers d'amitié et de poésie. Une de plus à ajouter à la liste 

des incontournables.

 

Et des incontournables, parlons-en un peu... un Cd 10 titres se profile à l'horizon, et il va falloir choisir....

 dur challenge pour le groupe... dur aussi pour les fans, qui espérent, ou désespérent.... en supposant par 

exemple que le formidable "Elle a vu le loup" en reggae pourra être enregistré malgré les questions de droits.

 

Alors, même si on ne me demande rien, je vais quand-même risquer une petite liste :

 

Le cendrier  -  Hissons les voiles  -  Viendras-tu avec moi  -  L'astronaute  - Si tu crois  -  

Aurore boréale  -  Mon arbre  -  Marmott'ska  - Un homme à la mer  -  La nuit

 

J'en ai "oublié" deux, volontairement, et j'assume mon choix : "Le pognon éblouit" pour les raisons déjà 

citées, et "Melody" que j'aime bien, mais qui ne me semble plus s'imposer dans un ensemble si riche.

 

Je ne relaterai pas ici la suite de la soirée, ou les Glen furent comme toujours exceptionnels, et je suis 

convaincu que si Xavier Moillen a été très attentif à la prestation de Marc, ce n'est pas par hasard ... 

Wait and see.....

 

24 janvier 2004  - La Trappe - Bex

 

 

 © Lyd

 

Superbe concert que celui-ci ! Le cadre, d'abord : une petite salle (cave) chaleureuse sur la scène de 

laquelle les musiciens descendent par une échelle. La compagnie ensuite : de nombreux fans et amis de 

Marc, qui avaient fait le déplacement.

 

Une "première partie" assurée par le régional de l'étape, Olivier Mottet, avec lequel Marc entame 

une collaboration qui, espérons-le, portera ses fruits. Olivier Mottet, donc, dont le tour de chant fut 

très agréable à écouter. Des tournures très "renaudiennes", comme les sujets des textes. Capable de 

surfer de la franche rigolade (Le club des cocus) aux plus mélancoliques des mélodies (Venise) en

passant par la musette (Montmartre) il démontra une belle maîtrise même si certains sujets peuvent 

être durement ressentis (Septembre 2000).

 

Après une assez longue pause, Olivier revient sur scène pour interpréter avec Marc deux morceaux 

"La petite semaine" et "Les mots". Sympa !

 

Puis place à Marc Aymon and Co. Un concert d'une quinzaine de titres, bien choisis, alternant le tendre 

et le festif, avec un chanteur oubliant parfois de garder les yeux ouverts :-) N'ayant pas noté dans 

l'ordre les morceaux, je ne pourrais pas vous livrer ici la play-list exacte, mais l'important reste la 

qualité de l'ensemble.

 

"Si tu crois", "Melody", "Le cendrier", "Mon arbre", "Marmott'ska", "Hissons les voiles", "Aurore boréale", 

"La nuit" "Viendras-tu avec moi" nous ont fait oublier l'espace d'un moment notre quotidien, et en rappel 

ils nous ont offert "Le petit zizi", l'exceptionnel "Elle a vu le loup" version reggae, et un "Pognon éblouit" 

plus rock et plus énergique que jamais.

 

Le batteur ayant eu la bonne idée de fêter son anniversaire la veille, une petite surprise lui fut offerte 

avec l'interprétation (excellente d'ailleurs) du "Highway to hell" d'AC/DC. Un dernier petit coup 

de "Si tu crois" et le silence... jusqu'au prochain concert, .... aux prochaines émotions.

 

 

30 octobre 2003  - Festival des Nuits de Champagne à Troyes

par Lyd notre envoyée spéciale

 

Le concert ne durerait finalement que quarante-cinq minutes au lieu d'une heure, ce qui fit que Marc 

dut revoir son répertoire à la dernière minute. La sélection jeta "Mélody" à la trappe; l'idée ne me 

dérangea pas trop, non pas que je ne la trouve belle mais d'autres sont tellement plus abouties. De 

même le "Pognon ébloui(t)" n'aura-t-il donné ses dernières notes en crescendo. Dommage, ils l'avaient 

tant travaillée ! "Le Petit Zizi" marqua la touche finale du concert, ouf ! Petite maladresse cependant 

de l'annoncer sur le même sujet que "Elle a vu le loup".

 

Le son fut impeccable, dans cette chaleureuse salle de théâtre : balcons, fauteuils de velours rouge, 

plafond décoré de fresques à la Michelangelo. Menus soucis pendant "L'ombre sans soleil" lorsqu'une 

corde de la guitare de Philippe se brisa malencontreusement. Le rire du public détendit heureusement 

les visages un peu crispés des artistes et apaisa le tremblement du chanteur qui avait du mal à brancher 

sa guitare."Elle a vu le loup" en version reggae provoqua une salve d'applaudissements. Comment pourrions-

nous ne pas trouver insipide l'originale, après avoir goûté à tant de vie ? Je connais une petite qui, malgré 

toute son admiration pour l'artiste, a bien du mal à réécouter un docteur Renaud à la voix morne. 

 

"Le Cendrier" plongea la salle dans une émotion étrange et fut dédiée à Renaud et Thierry Séchan. Ce 

dernier se trouvait là, quelque part, au creux d'un fauteuil rouge. Du premier on n'aura vu trace, retourné 

à Paris pour deux jours, peut-être y retrouver une belle blonde au prénom d'une époque plus ancienne que 

l'ère gothique. La présidence du Festival était offerte à Renaud mais aurait objectivement dû revenir à 

Thierry qui aura sans doute assumé le gros du travail. Et vive les stars et leurs caprices ! Rebelles de nuit, s'intitulait le Festival. Des rebelles, il y en avait sans doute mais ils ne s'appelaient pas Renaud.

 

Ce concert tant espéré, tant attendu, un peu appréhendé et si souvent évoqué avec la certitude de la 

réussite, fut magique. Les mots restent bien futiles pour exprimer mes impressions. Quelques larmes 

coulèrent invariablement pendant "Le Cendrier" et le sentiment de la réelle présence d'une personne 

pourtant à des centaines de kilomètres ajouta à une émotion déjà profonde.

 

Marc n'aura guère eu besoin de feuilles si grandes pour faire avoir les yeux tout grands au Moineau 

car il les garda ouverts la plupart du temps. Patrick, Christian, Philippe, Marc, les quatre avez été 

magnifiques au long de cette prestation en nous offrant un moment de vrai Bonheur. Puisse-t-il se répéter. 

A l'infini, voudrais-je ajouter. Je me contenterai d'un "beaucoup" qui sera déjà pas mal.

 

 

18 octobre 2003  - Théâtre du Dé - Evionnaz

par Lyd

 

Choisir cinq chansons parmi un répertoire déjà bien varié ne dut pas être aisé et pourtant, la sélection se 

révéla impeccable; les titres s'harmonisaient avec le cadre plutôt intimiste et l'ambiance chaleureuse que 

dégage le théâtre miniature du Dé.

 

Une recette réussie dont chaque ingrédient avait été préparé et mitonné avec soin. Un goût sucré et 

un brin nostalgique qui ne laissa pas dans l'indifférence le trop rare public : ni trop, ni pas assez, 

juste à point. Aux premières notes, aux premières rimes, les courants s'échangeaient déjà de la scène 

aux fauteuils. On sentait aussi une réelle complicité entre le musicien et le chanteur ainsi qu'une 

présence scénique très naturelle et spontanée.

 

Mon regard était souvent attiré vers les membres du jury, guettant l'expression de leur visage, expression 

qui me laissa une impression indéfinissable dès le début du Cendrier. Emotion ? Stupéfaction ? Sans doute, 

un peu. Cette chanson triste, avec le coeur qui saigne, cette chanson vraie, ne fut jamais autant bouleversante 

qu'à cet instant-là, à cet endroit-là.

 

Vraiment, ce fut le meilleur concert acoustique qu'il me fut donné d'écouter. Tout de finesse et de 

douceur. Fragiles subtilités, bien loin des étranges futilités.

 

Rendez-vous le 14 février 2004 pour une finale qui s'annonce sous de bons augures.

 

 

12 octobre 2003  - Comptoir du Valais - Martigny

 

© Rita Dussex

 

Non ! pas un ... mais deux concerts de Marc Aymon and Co, à quelques heures d'intervalle.

 

Et moi qui ne l'avais plus revu depuis plusieurs mois, j'ai pris une baffe monumentale ! Quelle progression, 

quelle présence sur scène. Tout est encore meilleur.... les arrangements des morceaux et surtout les 

transitions entre les chansons qui maintenant sont beaucoup plus "pro".

 

Dès lors, raconter ces concerts devient extrémement subjectif. En plus, la playlist des deux concerts 

n'était pas identique, ce qui a ajouté à notre plaisir.

 

Les deux sets ont débuté par "Si tu crois", un incontournable. Ensuite dans le désordre, on a eu droit 

à toutes les perles .... "Aurore boréale", "Mon arbre", "Hissons les voiles", "Marmott'ska", mais aussi 

le fabuleux "Cendrier", "Le pognon éblouit", "La nuit",  etc.....

 

Plus de "Jade", "Estopie", "Malude", mais toujours une "Melody". Peut-être un jour...tourner la page...

 

J'ai également découvert quelques morceaux pour la première fois : "Viendras-tu avec moi ?" est 

superbe, "le petit zizi" est étonnante (on dirait du Lynda Lemay) et ce n'est pas Bernadette, une 

brave dame bien avinée, qui dira le contraire :-). Les musicos étaient pliés de rire pendant que 

Marc faisait face à l'intrusion. Mais mon coup de coeur de la journée, n'en déplaise au ptit chanteur, 

c'est bien un morceau qui n'est pas de lui ! quelle idée géniale de reprendre en reggae "Elle a vu le loup".

 

Avec un tel répertoire, à n'en pas douter Marc Aymon va époustoufler la Champagne le 30 octobre.

 

 

30 mai 2003  - Usine CFF - Vernayaz

 © Lyd

En sachant que Marc et ses acolytes devaient animer une fin de soirée, après une opérette de 3 heures, 

j'étais un peu sceptique sur la quantité du public qui resterait attentif à leur prestation. Il faut dire que

l'endroit n'était pas évident à trouver, mais après quelques tours et détours, on a fini par y arriver.

 

Premier contact avec le bar.... petit, désert, sauf une dizaine de personnes dont nos trois musicos. 

(le guitariste n'était en effet pas du déplacement). Marc a la pêche, il a envie de s'amuser, 

de faire un peu de l'impro. La première impro, ce sera pour connaître l'heure du concert. 

Espéré vers 23h.30, celui-ci ne va débuter que vers 01h.00 !! (merci Lyd pour la compagnie).

 

Bon, passons au concret ... On pouvait espérer que les gens massés au dehors allaient revenir pour 

écouter, et bien non !, l'assistance est restée très clairsemée et c'est bien dommage.

 

Première chanson, "le jour se lève encore", alors que la nuit est déjà bien avancée. La voix est bonne, 

la sono très correcte, On aura droit à 2 chansons de JLA pendant le set. Ensuite, je vais avoir 

plaisir à découvrir plusieurs chansons que je n'avais jamais entendues : "Nouveau départ", 

"Des hommes à la mer", et puis une toute nouvelle aussi "La nuit", qui dixit le chanteur demande 

encore du travail niveau paroles. Ah bon !  je trouve pas moi !

 

Et parsemant le concert, je retrouve la plupart des chansons qui m'ont tant enthousiasmé 

auparavant : "Marmott'ska", "Mon arbre", "Melody", "Si tu crois", "Hissons les voiles", etc...  

Bien sur il en manque, des magnifiques comme "Malude", "Jade", "Le cendrier", mais bon, le 

répertoire devient riche, il faut forcément faire des choix.

 

La plupart des chansons ont eu droit à quelques arrangements nouveaux, plutôt réussis d'ailleurs. 

L'ensemble tient bien la route, mélange de chansons calmes, et plus entraînantes, qui ont d'ailleurs 

séduit le rare public qui s'est mis à danser. En passant, il faut aussi relever que le batteur est 

vraiment très très bon, et qu'on sent le plaisir qu'il a à jouer. Et puis à relever que le guitariste 

du groupe d'avant (classique) a donné de sa personne sur quelques morceaux, et plutôt bien !

 

Au final, après une bonne heure de plaisir, la certitude renouvelée que ce petit gars-là à un avenir.

 

Vraiment regrettable qu'il doive jouer devant des assistances aussi peu motivées. Tant pis, ce sont 

des expériences qui s'accumulent, et qui permettent de se "faire les dents".

 

Merci Marc pour ce bon moment !

 

 

23 mai 2003  - Hacienda - Sierre

par Lyd

 

Le seul concert qui m'ait laissée sur ma faim, non pas à cause de la prestation de Marc et de ses 

musiciens mais parce que la sonorisation était très mauvaise, éventuellement due à la dimension de 

la salle : minuscule. José, l'ingénieur du son, devait désespérer et n'y pouvait pas grand chose; 

le micro sifflait sans arrêt, on ne comprenait pas bien les paroles et en plus, comme un groupe 

devait passer ensuite, Marc ne put même pas chanter tout ce qu'il avait prévu ! Commencé à 24h 

seulement, on le coupa après tout juste cinquante minutes de scène. Il y avait de quoi être frustré. 

Dominique Savioz était présent avec son clavier pour jouer Le Cendrier. Je le voyais mieux dans 

d'autres circonstances, dans un concert comme celui de la Ferme-Asile, non pas dans ce cadre-là 

avec une acoustique autant médiocre.

 

 

19 avril 2003 - La Ferme-Asile - Sion

 

Ce superbe compte-rendu m'a été fourni par ma nendette préférée.

Merci infiniment à elle pour son talent de rédactrice.

 

19 avril, 21h30. Impatience qui nous gagne, après tant de mois sans concerts. Appréhension un peu aussi 

en se demandant comment cela sera. Dans ma tête, la liste des chansons qui seront interprétées tout 

bientôt car la feuille que le petit Chanteur m'avait envoyée est restée dans la voiture. Qu'importe, tout 

se passera dans le coeur. "A bientôt en VRAI", avait-il dit. Le jour est enfin arrivé et ça fait trop 

plaisir. Les yeux noisette d'Asha brillent encore plus que d'habitude. Elle aussi se réjouit tant ! 

Cela ajoute encore à ma joie. Marc a l'air légèrement anxieux, pour ne pas dramatiser !

 

Nous installons confortablement Asha et attendons l'entrée des artistes, de L'artiste ! 

Caroline, son ami et deux autres personnes devraient arriver; elles n'arrivent pas alors qu'elles 

l'avaient promis. Un soulagement lorsque je les aperçois au fond de la salle. Il est 21h45 et ça va 

commencer. "Si tu crois"... nouvelle version, effectivement, qui démarre le concert à merveille. 

C'est rock, c'est vif, c'est frais !

 

"Nouveau départ" s'enchaîne et j'écoute plus attentivement les paroles que je ne connais pas 

très bien. Un nouveau départ, une nouvelle chance, apprendre à faire confiance... La musique 

me touche beaucoup aussi. Puis "Marmott'Ska" et son air entraînant. L'effet de l'écho sur la 

voix du Chanteur est surprenant et met un joli plus à l'interprétation ! Ensuite, une que je n'ai 

jamais entendu : "Ce que tu veux". Une belle mélodie que je me réjouis de réentendre très vite.

 "Mélody" avec Christian qui troque sa basse pour une clarinette. Hum, je préférais la guitare 

mais c'est vrai que ça adoucit joliment l'ensemble. Et enfin "Mon arbre" pour ouvrir les yeux 

tout grands au Moineau qui les tient trop souvent fermés ;o) Asha la préfère entre toutes, 

celle-là, alors elle s'en donne à coeur joie !

 

Chaque deux minutes, je me tourne anxieusement vers la porte, guettant l'arrivée d'Aurore et de 

Claude qui viennent découvrir Marc en concert. Il s'agit du premier vrai concert de Claude, 

l'événement mérite d'être relevé ! Au moment où Marc entonne "Aurore boréale", Aurore 

m'envoie un message : ils ne trouvent pas l'entrée ! Je cours dehors les chercher et les ramène

 en fendant la foule qui s'est massée dans le hall car il n'y a plus de place dans la salle bien remplie. 

Je présente Aurore et Claude à Gene et puis à Alain, en vitesse pour ne pas trop louper. Aurore 

arrivant juste à l'Aurore... boréale, la coïncidence me fait sourire.

 

Si "Le Cendrier" ne s'est pas brisé - j'espère jamais, Moineau ! - il a complètement changé sur un 

arrangement au piano, joué par Dominique Savioz. Beaucoup d'émotion passe à travers cette chanson

 et ce soir encore plus que d'habitude, la mélodie étant encore plus émouvante au piano. 

Je n'en dirai pas plus, chacun ressent différemment cette chanson-là.

 

"Le pognon éblouit" (pourquoi pas "ébloui" ? Le pognon subit-il ou fait-il l'action ? Cette idée me 

tracasse, autant que ma grammaire !), bref, "le pognon éboui(t)" ;o) pour réveiller les improbables 

endormis de la salle. La musique est très rock; je trouve qu'il manque l'intro à la guitare électrique, 

celle qui me donnait des frissons. Mais je l'aime toujours quand même ! Voilà que Marc hisse les voiles 

avec beaucoup d'enthousiasme, les musiciens assurent tellement bien que, vraiment, 

ils sont heureux de se trouver là.

 

J'ai beaucoup aimé les paroles "Des hommes à la mer" et j'espère pouvoir la réécouter. 

"Le petit Zizi", accompagné d'un petit "peut-être" sur ma liste, devient réalité et nous fait 

réellement rire. L'interprétation est parfaite : des silences, des mimiques, des anecdotes rigolotes. 

Et Samuel se trouvait au premier rang pour souffler les paroles à un Marc un peu oublieux. 

D'accord, j'avoue que je l'apprécie plus qu'auparavant mais je trouve qu'elle devrait rester pour 

le spectacle et ne pas figurer sur un disque où elle deviendrait sans âme. C'est la fin du concert, 

alors que je pensais entendre "X"..., voilà qu'ils reprennent "Si tu crois". Ah ! nous voudrions qu'ils 

ne partent pas, que cette heure n'en finisse pas, que le rêve continue. "Pour oublier nos revers"... 

Seulement Greg Wicky va bientôt entrer en scène, il faut donc lui laisser la place. Aurore et 

Claude ont adoré, Caroline est enchantée, Asha trop ravie. Merci Marc et à bientôt "en VRAI".

© Lyd

 

 

5 octobre 2002, La Grenette à Sion.

 

    © Lyd and the HLM

 

Marc a repris la route des concerts, et avec lui toute l'équipe du HLM !

 

Un tout petit bistrot de quartier, mais tellement rempli de symboles pour l'une d'entre nous ! 

Un concert entre amis, 40, 50 personnes à tout casser, un moment de pur plaisir. 

Et là au milieu, Marc et Samuel Morard, avec leurs guitares, leurs voix formidables, leurs chansons émouvantes.

La route était longue, donc arrivée un poil en retard, pendant Pavillon noir, ça commence drôlement bien. 

Ils alternent les anciennes chansons de Mistral, les nouvelles compositions de Marc, 

et des morceaux d'Aubert, des Stones, de Renaud....

 

Même si le public n'est pas nombreux, l'enthousiasme est de rigueur. On conaissait déjà "Mon arbre", 

"Si tu crois", "Hissons les voiles", "Melody" et tous les chefs d'oeuvre de l'époque Mistral... 

voilà qu'on découvre de nouveaux bijoux comme "Aurore Boréale", et puis une chanson sur les copains,  

superbe, dont j'ai pas retenu le titre...même que dixit Marc "les paroles sont pas finites".

 

Car Samuel a aussi plein de talent, il reprend des titres en anglais avec une belle maîtrise, 

vraiment dommage qu'ils ne restent pas ensemble ces deux-là !!

 

A la demande générale, et pour Gene surtout, il nous chante le "Cendrier". Moment intense, 

regards qui se croisent, mains qui se serrent, une émotion terrible, même qu'une certaine vaudoise 

aura de la peine à s'en remettre ;-)... Et que dire ensuite de la "Ballade Nord-irlandaise" 

tout aussi touchante. Et Marc n'a plus que 4 cordes à sa guitare, tant pis, il continue à jouer, 

à chanter, c'est un concert spécial...c'est pour Gene, pour Rémy, pour les trois schtroumpfs...

Bon voilà, ça va être l'heure de fermer, les keufs ont l'oreille qui traîne. On reprend une 

dernière pincée d'"Aurore boréale", et c'est fini, déjà... trop court, ... trop intense,...  géant !!

 

On en redemande !